mercredi 26 février 2014

Le chiffre "Géo Cloud" de la semaine !

Le chiffre "Géo Cloud" de la semaine est :


38 km
C'est la distance que le rover Opportunity a parcouru sur Mars depuis son arrivée
dans Terra Meridiani, le 25 janvier 2004 !


Son trajet jour après jour (ou plutôt sol après sol) est visible dans Google Mars ! En 2D comme en 3D, il est ainsi possible de découvrir le panorama que le petit robot explore depuis plus de 10 ans... Découvrez la planète rouge depuis Google Earth dans l'option Google Mars !



C'est aussi cela le Géo Cloud !

dimanche 23 février 2014

La carte du dimanche - Elections municipales et Géo Cloud

C'est bientôt les élections municipales. C'est bien évidemment l'occasion de présenter les cartes des secteurs électoraux avec les bureaux de vote, comme par exemple dans le site internet de la ville de Sèvres (Site primé sur l'ouverture de l'information au public) :



J'en profite pour relayer la proposition que pour toutes les collectivités qui le souhaitent, gratuitement (et sans arrière pensée commerciale de la part de WGS), de publier la carte de leurs bureaux de vote dans woosmap.com pour l'intégrer sur leur site web ! (prenez contact avec info@webgeoservices.com).

Mais ce qui a retenu mon attention ce Week-end, c'est que lorsqu'on libère l'accès à la géographie (et je pense que c'est beaucoup plus fort que seulement faire de l'Open data), les citoyens s'en emparent pour proposer des usages en rupture avec ce que l'on a l'habitude de voir dans les SIG.
C'est ainsi que, loin des combats politiques et médiatisés entre personnalités des partis politiques, on assiste dans woosmap.com à la prise de conscience (et l'explication par la carte) que la proximité géographique des élus potentiels avec les citoyens que nous sommes, peut être un critère de transparence.



Dans cette carte (ou encore celle-ci), on présente la localisation des membres d'une liste qui illustre la répartition de ses candidats. En milieu rural, la proximité est un critère très important dans la relation à l'élu. Mais ce qui est aussi introduit par cette carte, c'est la communication sur la répartition homogène des candidates et candidats sur le territoire, traduisant une réelle stratégie de parité.
Donc pas de technologie flash ou de dataviz pour cette innovation qui pour moi a bien plus de profondeur que les outils que nous nous attachons à développer (aussi sexy qu'ils soient).

Bravo pour cette initiative et ce nouvel usage du Géo Cloud pour une société plus moderne et transparente ! (aucun message politique ne se cache derrière cette réflexion)

vendredi 21 février 2014

L'appli Géo-mobile du mois : Glympse

Les applications géo-mobiles se banalisent. Elles utilisent quasiment toutes de la cartographie dynamique, excellent outil d'aide à la localisation. Une bonne solution technologique, capable de répondre aux exigences des concepteurs de ces appli et de leurs clients (cartographie complète et à jour, webservices riches et variés, résilience, performance, interopérabilité, compatibilité iOS et Android, haute disponibilité, ouverture au développement, facilité d'utilisation...) consiste à mettre en oeuvre Google Maps.

Nous présentons donc tous les mois une application géo-mobile, et pour poursuivre l'année 2014, voici pour février :

Vous connaissez surement Google Latitude et son utilité de permettre le partage de positions avec ses contacts. Glympse est du même type mais va plus loin encore en n'imposant plus à vos contacts d'avoir l’application sur leurs Smartphones, ni même d'accepter votre invitation.


Partager sa position par un e-mail ou un sms.
Glympse est une application gratuite, disponible pour quasiment toutes les interfaces mobiles (principalement pour iOS, Android et même Windows Mobile) et peut s’avérer très utile en de nombreuses circonstances.

Vousvous rendez à un rendez-vous avec de la famille, des amis, des clients, dans un lieu quelconque. Chemin faisant,  vous prenez du retard, vous avez été bloqué par un incident, une route bloquée ou fermée, un embouteillage, une panne, une grève… Glympse vous aidera à partager votre position à ceux qui vous attendent.


Après avoir téléchargé et installé l'application sur votre Smartphone, Glympse vous géolocalise et vous permet de partager votre position à un ou plusieurs de vos contacts via un SMS, ou encore en l'envoyant à une ou plusieurs adresses e-mail. L'autre fonctionnalité très pratique, c'est la possibilité de spécifier le temps de partage de votre position (si vous ne voulez partager votre position que pendant 15 ou 30 minutes, vos données de positions seront effacées après l’écoulement du laps de temps choisit).

Enfin, si vous avez l’habitude d'emprunter seul des lieux peu accessibles ou peu fréquentés lors de sorties sportives par exemple, et que vous ne puissiez plus vous relever suite à un accident et des blessures, vous pourrez envoyer un message de demande d'assistance (par SMS ou e-mail) indiquant votre position précise, à une liste de favoris ou aux services de secours.

Une dernière chose pour les utilisateurs d'Evernote. Il est également possible de partager des informations de manière intégrée entre les deux applications. Ainsi, par exemple lors d'une course à pied, tout en partageant avec vos proches votre cheminement et votre progression durant la course, vous pourrez enregistrer votre temps de parcours et sauvegarder les positions et temps intermédiaires de manière très précise.

mercredi 19 février 2014

Connaissez-vous "l'effet Gollum" ?

Les amateurs du Seigneur des anneaux connaissent bien Sméagol qui au fil de la saga devient la créature Gollum. Ce Hobbit est obsédé par l'Anneau unique, "son trésor", "son précieux"...

Figurez-vous que Gollum me rappelle les personnes qui, comme cette créature, possèdent des données qu'elles ne veulent pas partager. C'est "l'effet Gollum" !


On dit fréquemment que 80% des données des entreprises ont des composantes géospatiales. On dit aussi que les cadres des entreprises passent près de 35% de leur temps de travail à chercher des données, des informations, des documents...

Ce que l'on dit moins, c'est que moins de 25% des données que possèdent les entreprises (du secteur privé comme du secteur public) sont prêtes à être exploitées ! Et ce que l'on ne dit jamais, c'est qu'il y a toujours un Gollum, qui pour une raison ou une autre, a la main sur ces données. Et qu'il n'est pas du tout disposé à les partager.

Bref, à moins d'un coup de chance, vous n'aurez pas moyen d'y accéder pour les exploiter. Personnellement, je pense que la France crève de "l'effet Gollum". Pensez quelques instants à toutes ces données que nous pourrions collectivement exploiter pour créer de la valeur, de nouvelles richesses, des services innovants, des emplois de plus...

Cherchez bien autour de vous et vous trouverez vous aussi des Gollum. Moi, je me souviens d'un en particulier. Petit chef de son état, il prétendait - et revendiquait même -  que partager de la donnée était perdre du pouvoir. Je me souviens avoir dialogué avec le chefaillon en question sur l'économie de l'information, très différente de celle des produits manufacturés... Il ne comprenait pas mes propos. Il ne voulait pas comprendre. Recroquevillé sur ses positions, manquant de confiance en lui, il avait peur. Il paraît qu'il est toujours chefaillon... et qu'il ne partage toujours pas !

Le Gollum n'est pas une espèce rare en France et peut parfois prendre des aspects plus "institutionnels" pour ne pas dire technocratiques. Je pense à ceux qui sous couvert de promouvoir l'Open Data et un peu plus de libre circulation des données, dans n'importe quel type d'organisation, ont l'impression de se couper un bras en partageant tantôt tel type de donnée, tantôt tel autre !

Il arrive même que des entreprises ouvrent après des années de commissions internes et de réflexions, des données... que tout le monde possède depuis des décennies. Il arrive aussi qu'elles partagent des données... dont elles n'ont pas la propriété ! Tout cela à grand renfort de communication. Je connais même des organismes, qui sous prétexte de légitimité territoriale, se moquent éperdument de leurs voisins et donc des flux aux interfaces des territoires...

Vous l'aurez compris, nous sommes loin du modèle anglo-saxon que je pense plus efficace. Pour avoir travaillé depuis le début des années 90 avec des organismes fédéraux (NASA, USGS, NOAA notamment) financés par le contribuable américain, je peux vous garantir qu'outre Atlantique, l'Open Data n'est pas un vain mot. Et que Gollum n'a pas sa place.

L'Open Data permet, selon des méthodologies précises, via des licences spécifiques, de garantir le libre accès à la donnée et à sa réutilisation par tous, sans restriction technique, juridique ou financière, pour le bien de tous. Cela permet à l'entreprise publique de promouvoir l'innovation (ce qui n'est pas nécessairement son point fort), et à l'entreprise privée de mieux gérer la prise de risque et l'initiative !

Je reviendrai régulièrement sur ce sujet et sur "l'effet Gollum", qui non seulement a une origine politique mais qui surtout traduit un état d'esprit sclérosé et... sclérosant.

mardi 18 février 2014

Le chiffre "Géo Cloud" de la semaine !

Le chiffre "Géo Cloud" de la semaine est :


100 millions
C'est le nombre d'étoiles visibles dans Google Sky !


A quoi s'ajoutent 200 millions de galaxies ! Parmi ces étoiles et ces galaxies, certaines n'ont jamais été vues par des humains... Découvrez le ciel depuis Google Earth dans l'option Google Sky !


C'est aussi cela le Géo Cloud !

dimanche 16 février 2014

La carte du dimanche - Une carte dans le Cloud ou une carte du Cloud ?

En tous cas une idée originale et une belle réussite ! Présenter dans un pur style «National Geographic», ce qui incarne aujourd’hui la modernité, les 500 plus gros sites web du moment et les sociétés qui comptent de cette manière est une belle gageure ! 



On y retrouve un monde divisé en deux grandes plaques, le « Vieux Continent » avec les Sociétés qui ont fait l’histoire de l’informatique et le « Nouveau Monde » avec ce qui incarne aujourd’hui le Web : des sites connus de tous mais également quelques uns de ces endroits le plus reculés…

Cliquez sur ce lien pour utiliser cette carte en pdf dans woosmap.com

Cherchez bien, il est peu probable que vous mettiez en défaut cette carte, notre quotidien numérique s’y trouve. Peut être juste un regret, pas de trace pour le moment de Woosmap, vivement la prochaine mise a jour où je n’en doute pas nous serons en bonne place ^^.

Un grand chapeau donc à Jay Simmons (vous trouverez ici quelques commentaires de l’auteur et la carte dans le détail : http://jaysimons.deviantart.com/art/Map-of-the-Internet-1-0-427143215). De mon coté je le contacte de ce pas pour corriger son oubli :p.

Article co-écrit par JT et J

vendredi 14 février 2014

Très bonne Saint Valentin à tous les amoureux !

Pour ceux qui s'y prennent à la dernière minute pour leur Saint Valentin, allez chercher le petit lieu magique dans la carte de la dénicheuse, comme par exemple un italien qui fera la cuisine pour vous chez lui :


Sinon, avant (ou après le restaurant), arrêtez-vous à Montmartre sur un des meilleurs endroits ou vous embrasser grâce à Montmartre-addict...


Geobythecloud vous aime ! Et bonne fête à tous les amoureux...

mardi 11 février 2014

Le chiffre "Géo Cloud" de la semaine !

Le chiffre "Géo Cloud" de la semaine est :


44,7 milliards
C'est le nombre de SMS échangés en France dans les derniers mois de 2013...


Pour le deuxième trimestre consécutif, les échanges de SMS en France ont baissé puisque "seulement" 44,7 milliards d'entre eux ont été échangés sur les derniers mois de 2013. C'est peut-être le signe d'un changement à venir, où le SMS - sans jamais disparaître (on utilise toujours du fax et du telex) - va céder progressivement de la place au MMS et au Snapchat. Les attributs géo de ces dispositifs de communications seront quoiqu'il en soit, de plus en plus utilisés !

C'est aussi cela le Géo Cloud !

dimanche 9 février 2014

La carte du dimanche - JO de SOTCHI 2014

C'est parti ce WE pour 15 jours de compétition dans l'esprit olympique. Les jeux de Sotchi sont les plus chers de l'histoire après ceux de Pékin en 2008 toutes catégories confondues et Nagano pour les JO d'hiver. Pour vous donner une idée, voici une infographie qui donne les proportions sur les différents budgets des sessions hivernales.



Si on regarde la géographie, on comprend le coût de l'opération. Sur cette carte interactive, on voit que le complexe ski a été créé de toutes pièces dans l'arrière pays de la station balnéaire de Sotchi. Créer une station pour les sports d'hiver de cette qualité à partir de rien est un exploit !


Retrouvez pour chaque lieu dans la carte, une fiche d'informations sur les épreuves et consultez les plannings et résultats sur le site officiel de Sotchi. 

Allez les français : c'est parti pour la chasse aux médailles !

vendredi 7 février 2014

Google Maps Floor Plan Marker

Lorsque Google a annoncé la disponibilité de cartes "indoor" pour certains lieux publics (centres commerciaux, aéroports, gares, musées...) pour les applications Android (Indoor Maps for Android), le géant de Mountain View a également lancé Google Maps Floor Plans, c'est-à-dire la mise à disposition d'un outil web permettant aux professionnels et aux entreprises de charger eux-mêmes les plans pour chaque étage de leurs infrastructures, de leurs bâtiments... de quoi les faire apparaître ensuite dans Google Maps for Android.

Pour compléter ce dispositif, Google a également mis à disposition Google Maps Floor Plan Marker app, une application très puissante et particulièrement intéressante. Elle s'adresse d'abord à ceux qui ont téléchargé leurs plans intérieurs dans Floor Plans pour les rendre publics sur Google Maps.

Floor Plan Marker est conçue pour améliorer la précision de la géolocalisation à l'intérieur des bâtiments (géolocalisation indoor), afin de permettre à leurs visiteurs, aux mobinautes, de se déplacer dans ces locaux tout en se géolocalisant.

L'application est disponible sur le Google Play.


Si vous avez téléchargé un plan d'étage à travers l'outil Google Maps Floor Plans, une fois que vous avez installé l'application Google Maps Floor Plan Marker, vous serez invité puis guidé à vous déplacer et à parcourir toute la surface de votre lieu d'intérêt. En utilisant l'application, vous collecterez des données multi sources telles que les informations WiFi publiques, les positions GPS, les bornes téléphoniques cellulaires (BTS)... qui permettront ultérieurement d'afficher le fameux "point bleu", l'icône positionnant précisément sur la carte l'internaute. Le temps qu'il faut pour réaliser et compléter ce processus dépend de la taille du lieu à cartographier, et bien entendu, vous pourrez faire des pauses et reprendre le relevé cartographique à tout moment...

Les informations que vous choisissez de soumettre au système, aideront les visiteurs et les clients à s'orienter plus rapidement et plus facilement, à voir où ils sont précisément et ce qui se trouve autour d'eux. Les mobinautes pourront même voir à quel étage ils se trouvent dans les bâtiments quand ceux-ci se composent de plusieurs niveaux, et la carte Google sera automatiquement mise à jour si le mobinaute monte ou descend d'un niveau !

Pour commencer, téléchargez l'application Google Maps Floor Plan Marker sur le Google Play. Bon voyage...

mercredi 5 février 2014

Le chiffre "Géo Cloud" de la semaine

Le chiffre "Géo Cloud" de la semaine est :


90%
des données actuelles ont été créées ces 2 dernières années...


Et 90% des données qui seront utilisées dans 2 ans, seront différentes de celles collectées aujourd'hui. Une grande partie de ces données contiennent des composantes géo-spatiales. Nous sommes définitivement passés d'un web de l'information et de la connaissance à un web de données. Comme l'expliquait Clive Humby en 2006, "les données sont le nouveau pétrole de l'économie".

C'est aussi cela le Géo Cloud !

lundi 3 février 2014

SIG Web ou Géo Cloud ? Quelques réflexions personnelles...

Il y a près de 20 ans, avec l'avènement de l'Internet et sa généralisation dans la société civile comme dans le monde professionnel, est apparue la notion de SIG Web. Il était alors question pour certains des acteurs historiques de la géomatique (les traditionnels éditeurs de SIG lourds travaillant sur stations de travail, Mac et PC) de s'adapter à cette nouvelle technologie, plus moderne, plus puissante, plus souple et plus tendance. D'autres n'y ayant pas cru, n'ont pas pris ce virage. On en reparlera...

Les "sigistes" devenus "surfeurs" passaient ainsi d'une ère faite d'outils bureautiques sophistiqués et très complexes, dotés de nombreuses géofonctions (mais longs à mettre en oeuvre, longs à maitriser, conçus pour des experts), à des outils un peu moins complexes à utiliser. Mais en plus d'acheter de puissantes stations de travail et de les maintenir (cartes graphiques performantes, processeurs gonflés, disques durs et RAM de grandes capacités...), il convenait d'acheter des serveurs web (voire des serveurs applicatifs), et de s'entourer de nouvelles compétences (dBA, ingénieur réseau, ingénieur système, Rssi...).

Ces SIG Web, basés sur des architectures web, étaient tout de même dotés de fonctionnalités moins riches que leurs ancêtres sur stations de travail. Mais ils permettaient d'atteindre de nouveaux utilisateurs, en incluant des fonctionnalités métier non plus réservées à des experts. Le SIG Web aura finalement participé à libérer et émanciper l'information géographique dans les entreprises.
Et si les déploiements de ces applications SIG Web se faisaient en quelques mois, dans des phases projets assez lourdes, il s'agissait alors pour les plus gros projets, de concevoir puis d'alimenter des géo-référentiels le plus souvent thématiques, structurés et structurant, sur des bases de données dotées ou non de cartouches spatiales.

Nous sommes passés du SIG bureautique pour l'expert, au SIG Web pour le spécialiste métier. On ne parlait plus de client lourd, mais de client léger, voire de client riche...

La tendance s'est accélérée il y a 10 ans avec l'arrivée de technologies nouvelles comme le Flex (de Macromédia) puis de Silverlight (de Microsoft). Les applications SIG pouvaient alors s'en emparer et fournir des interfaces un peu plus compréhensibles encore et utilisables par plus de collaborateurs. Le SIG sortait par la même occasion des bureaux d'étude, des bureaux des cartographes, de ceux des géographes et autres statisticiens pour gagner de nouveaux horizons, d'autres bureaux et services métiers (patrimoine, logistique, environnement, commerce, marketing, opérations...).

Parallèlement, l'Internet a permis l'émergence d'une nouvelle informatique, totalement distribuée et de nouvelle génération : le Cloud Computing. La géomatique n'a pas échappé à cette tendance et les webservices Géo se sont banalisés à leur tour pour prendre d'abord une place auprès du grand public. En quelques années seulement, les services web carto et géo sont devenus parmi les premiers demandés par les flots d'internautes et de mobinautes ! Et ceci également dans des contextes BtoC. Ainsi, les grands acteurs du "BtoC", au travers d'usages basiques tels le "calcul d'itinéraire", le "store locator" et le "webmapping" sont devenus les premiers consommateurs de ces services.


Très simple à utiliser, intuitif, réactif, puissant, rapide, hautement disponible, ce "Géo Cloud" s'est enrichi rapidement et bientôt imposé au monde de l'entreprise. Il est littéralement omniprésent dans la vie quotidienne de tous. A la maison comme au travail. Son adoption a été fulgurante. Jamais une technologie "Géo" n'a autant été utilisée. Pas même celle présente au travers des PND dans les automobiles et les camions. Des centaines de millions de personnes y accédant quotidiennement pour des usages de plus en plus variés.

Alors, finalement, quelles différences ? Et bien voilà selon moi en synthèse quelques éléments différenciant en me référant aux centaines de projets réalisés ces 15 dernières années.

SIG BureautiqueSIG WebGéo Cloud
Configuration OSincluseà mettre en oeuvren/a
Réplicationà mettre en oeuvreà mettre en oeuvreautomatique
Scalabilitén/alimitéeillimitée
Stockageà mettre en oeuvreà mettre en oeuvreillimité
Servicesinclusà mettre en oeuvreinclus
Gestion de la mémoireà paramétrerà mettre en oeuvren/a
Gestion des CPUà paramétrerà mettre en oeuvren/a
Mobilitén/aà mettre en oeuvreincluse
Haute disponibilitén/aà mettre en oeuvreincluse
Age de la conception de l'architecture socle> 20 ans10 à 15 ans< 2 ans
Performances / latence> 10 sec1 à 10 sec10 à 20 millisecondes
Géofonctionsexpertesprofessionnellesprofessionnelles + grand public
Gestion base de donnéesintégrée ou à mettre en oeuvreà mettre en oeuvreintégrée
Mashup donnéesà mettre en oeuvreà mettre en oeuvreinclus
Interopérabilité via ETLà mettre en oeuvreà mettre en oeuvreà mettre en oeuvre

Avec le Géo Cloud, les projets SIG se déploient maintenant en quelques jours ou semaines seulement et sont immédiatement opérationnels. Les mises à jour, patchs correctifs et autres montées de versions n'existent plus. Ou du moins ne s'entendent plus du tout aux mêmes rythmes. D'ailleurs, certains experts parlent de "Béta permanente". Nous sommes à l'aube d'une ère où l'informatique pourrait même devenir jetable. Et pour la majeure partie des cas, du jetable tellement peu cher et tellement robuste qu'il en devient durable ! Par ailleurs les interfaces proposées par le Géo Cloud sont basées sur des technologies novatrices comme le Responsive design, permettant une expérience utilisateur où la consultation est optimisée, avec une facilité de lecture et de navigation inédite !

SIG BureautiqueSIG WebGéo Cloud
Licencinglicences
perpétuelles
licences
perpétuelles
abonnement annuel
Cout de la maintenance/an20 à 22%20 à 22%n/a
CTP (Cout Total de Possession)élevémoyenbas
Intégration des donnéesà faireà faireincluse
RSI (Retour Sur Investissement)lentdifficile à quantifierrapide
Déploiementinstallation par posterapideinstantané

Enfin, le principe même de Géo Cloud, c'est à dire d'une solution louée de type "XaaS", dans laquelle on piochera en fonction de ses besoins (SaaS, IaaS, PaaS, DaaS...) garantie une absence totale de dépendance au fournisseur et un juste prix en fonction de la réelle consommation, qui par nature est variable et parfois imprévisible.

En ces temps de crise économique et de difficulté financière, le Capacity Planning n'est pas une mauvaise chose ! Le Géo Coud est suffisamment modulaire pour être la meilleure des réponses.

dimanche 2 février 2014

La carte du dimanche - Bons plans et adresses à Paris, mais pas que...

On est toujours à la recherche de lieux qui changent de ce que l'on a l'habitude de trouver avec une agence de voyages ou un site institutionnel. Un bar pour se retrouver entre copines, un restaurant avec une ambiance cocon, un hôtel de charme dans la campagne de Seine et Marne pour le WE... Ce qui attire les gens aujourd'hui ce sont les prix bas, le luxe ou le sentiment d'avoir déniché le lieu unique, caché des foules, et qui change de l'ordinaire. C'est l'univers que nous propose Sophie sur son blog la Dénicheuse qui partage sa passion pour les lieux insolites, délicats et uniques.


Et comme la Dénicheuse est généreuse, elle partage la localisation de toutes ses magnifiques trouvailles sur une carte ! Alors Explorez, et Dénichez, c'est ça aussi le plaisir de jouer avec une carte  interactive. Retrouvez aussi cette carte dans woosmap pour la "mashup-er" avec d'autres contenus du site !


"Les interfaces d'Oracle et de SAP développées il y a 10 ans ne sont pas appropriées à l'ère de Facebook et Google"

      C'est le grand Larry Ellison en personne qui a déclaré cela lors du dernier "CloudWorld" qui s'est tenu cette semaine à San Francisco. Le truculent patron d'Oracle, un grand visionnaire de l'IT, a dû se mordre les lèvres ! Il y a quelques années seulement, il pourfendait la notion de Cloud Computing alors qu'il avait lui-même promut 15 ans plus tôt la notion de Network Computing...

"Le réseautage social est la nouvelle épine dorsale des applications d'entreprise"
a précisé Larry Ellison, lors de l'événement CloudWorld à San Francisco.
Oracle emploie plus de 120.000 personnes et réalise plus de 37 milliards de dollars de chiffre d'affaire par an. L'entreprise est une référence mondiale de l'informatique d'entreprise depuis près de 40 ans ! En 10 ans, son patron Larry Ellison a mené une politique de diversification sans égale notamment à grands coups de rachats frénétiques : en moyenne 1 par mois, dépensant dans la décennie plus de 40 milliards de dollars. Mais Larry a été très souvent un grand visionnaire, bien qu'il ait aussi manqué plusieurs fois de clairvoyance...

Habitué aux déclarations provocatrices pour attirer tous les regards, Ellison a une fois encore prouvé qu'il maîtrise la communication dans le landerneau de l'IT, en faisant des prédictions iconoclastes. Cette fois-ci, il vient de découvrir que les applications professionnelles de nouvelle génération avaient besoin d'un réseau social et devraient être si faciles à utiliser que même un PDG doit pouvoir les comprendre. Il faut dire que les solutions Oracle, bien que très performantes, nécessitent beaucoup de technicité et sont pour le moins complexes à utiliser et à mettre en oeuvre.

Le super héros (Larry a fait une apparition dans Iron Man qu'Oracle a sponsorisé) a également précisé que ses "interfaces sont calquées sur Facebook, ce qui ne nécessite pas d'apprentissage", et ceci à propos des récents progiciels proposés par Oracle en mode SaaS. Cette remarque, confirme que, à l'ère des Facebook, Twitter et autre Google, les salariés du monde entier sont devenus réfractaires aux solutions d'entreprise indigestes et qu'ils préfèrent travailler avec les mêmes outils que ceux de la maison : des outils simples et faciles. Larry annonce donc la fin des usines à gaz, ce que - entre nous - prône Google et sa division Entreprise, depuis plus de 8 ans déjà. Attendons-nous donc dans un futur proche à un changement radical de ce côté.

Mais Larry va plus loin encore et fait amende honorable. Il a ainsi déclaré : "les interfaces d'Oracle et de SAP développées il y a 10 ans, ne sont pas appropriées à l'ère de Facebook et de Twitter". En fait, en plus de tacler SAP son rival sur le marché de l'ERP (bien connu également pour concevoir des solutions complexes), il soulève un problème récurrent auquel les grandes entreprises sont confrontées depuis des années : elles achètent et mettent en place des logiciels coûteux pour des métiers comme les RH, la Communication ou le Commerce, et plus de la moitié des employés ne les utilisent pas. C'est encore plus vrai avec le pack Office qui est utilisé par 95% des salariés à moins de 5% de ses capacités !


      Mon ancien patron a également affirmé que "les applications professionnelles avaient besoin d'un volet social à leur base", afin que les salariés soient connectés entre eux et à leur entreprise. C'est aussi valable pour l'écosystème étendu de l'entreprise : partenaires, fournisseurs, sous-traitants... et clients ! Il précise que "le réseau social est le nouveau paradigme de la demande", "qu'il est devenu l'interface de l'application", que "les employés connectés savent ce qui se passe dans la société et qu'ils peuvent aider les autres à faire leur travail". Larry prône donc des outils collaboratifs modernes, transverses. Selon lui, les demandes de service à la clientèle et de gestion du capital humain sont les deux applications d'entreprise les plus importantes du 21ème siècle. Les entreprises gagnent ou perdent en fonction des personnes qu'elles embauchent et de la façon dont elles traitent leurs clients, a-t-il souligné.

Enfin, lors de cette conférence, il a également déclaré qu'IBM et SAP n'étaient plus les principaux rivaux d'Oracle. Je pense qu'il faisait allusion à quelques start-up sorties de leur garage respectif !

PS :
Petit message personnel à Larry : les FAGA possèdent des divisions "Entreprise" depuis bien longtemps... et elles semblent bien se porter !

samedi 1 février 2014

Google Maps Indoor

«Où suis-je ?» Et «Qu'y a t-il autour de moi ?" Voilà deux questions auxquelles les cartographes et Google Maps, s'efforcent de répondre. Avec la fonction "My Location" de Google Maps, qui indique votre position par un point bleu, vous pouvez voir depuis longtemps déjà où vous êtes sur la carte afin d'éviter de marcher dans la mauvaise direction, ou de vous perdre si vous êtes en randonnée sur un sentier inconnu. Google Maps affiche également des détails supplémentaires, tels que les lieux, les monuments et les caractéristiques géographiques, afin de vous donner le contexte de ce qui est à proximité...
Depuis quelques années aussi, en conditions totale de mobilité, Google Maps for Android vous permet de savoir où vous êtes et de voir où vous pouvez aller quand vous êtes à l'intérieur d'un lieu public.



Traditionnellement, lorsque vous êtes à l'intérieur d'un aéroport, d'un musée, d'un centre commercial ou d'un magasin de détail, pour vous situer précisément, vous devez chercher un plan ou encore demander de l'aide à un employé ou à un passant... Avec Google Maps for Android, une application tactile disponible sur Google Play, vous pouvez déterminer facilement et seul où vous êtes, à quel étage, et même vous guider à l'intérieur tout en vous déplaçant.




Des plans d'intérieurs détaillés apparaissent automatiquement lorsque vous affichez la carte Google Maps et lorsque vous zoomez en avant sur ​​un bâtiment où les données "indoor" sont disponibles. Le "point bleu", cette icône devenue familière, indique votre position à quelques mètres près dans le bâtiment. Et lorsque vous vous déplacez, l'interface met à jour automatiquement votre position sur la carte pour afficher précisément à quel étage vous vous trouvez. Tout ceci est réalisé en utilisant une approche similaire à celle de «My Location» pour les espaces extérieurs (le "point bleu" indique également votre position), mais optimisée et adaptée pour l'intérieur.



Le "Mall of America" à Minneapolis avant et après "Google Maps Indoor",
avec un sélecteur de niveau.


L'aéroport international de San Francisco avant et après "Google Maps Indoor".
Notez le tilt 3D sur l'image de droite.

Google a établi des partenariats avec certaines chaînes de grande distribution et des distributeurs spécialisés, des aéroports, des opérateurs de transport en commun et bien d'autres entreprises encore... un peu partout dans le monde, y compris pour la France avec :
  • Alinéa
  • Carrefour
  • Casino
  • E.Leclerc
  • Fnac
  • Galeries Lafayette
  • Kiabi
  • Lapeyre
  • Leroy Merlin
  • Monoprix
  • Orange
Pour une liste détaillée des établissements participants à travers le monde, vous pouvez visitez le centre support de Google. Et ce n'est que le début - Google ajoute continuellement de nouvelles cartes enrichies des informations "indoor" pour nombre de lieux et bâtiments publics à travers le monde.

Aussi, si vous êtes une entreprise intéressée par publier le plan des étages de votre infrastructure dans Google Maps, visitez maps.google.com/floorplans. Vous pourrez y injecter vous-mêmes les plans.


Ainsi, Google Maps continue à fournir de nouvelles expériences utilisateurs à tous, très utiles dans de nombreuses circonstances - dans les aéroports  ou dans les centres commerciaux notamment. Pour vivre cette expérience et en apprendre plus sur les plans d'intérieur disponibles dans Google Maps et bien d'autres caractéristiques encore, commencez ici.