dimanche 30 novembre 2014

Explorez le parc national de Gombe, avec les yeux de Jane Goodall

C'est Allie Lieber, Program Manager au Google Earth Outreach qui a publié l'information.

En Juillet 1960, le Dr Jane Goodall est arrivée par bateau dans ce qui est aujourd'hui le Parc National de Gombe, en Tanzanie. Elle avait une paire de jumelles de seconde main et un bloc-notes. A 26 ans, elle était là pour observer et enregistrer le comportement des chimpanzés à l'état sauvage. Cet été, après quatre vols en avion et une traversée en bateau, Allie a fait ses premiers pas sur les rives du lac Tanganyika. Elle est partie marcher dans les traces et sur les mêmes chemins que le Dr Goodall qui y faisait ses études révolutionnaires sur la vie des chimpanzés. Et maintenant, grâce à un partenariat entre Google Maps, l'Institut Jane Goodall et les Parcs nationaux de Tanzanie, c'est à vous de pouvoir le faire.



Google a été invité au Parc national de Gombe à faire un enregistrement Street View de ce lieu historique, dans lequel se trouve aujourd'hui l'Institut Jane Goodall. Cet institut y gère les études et les recherches les plus pointues sur les chimpanzés. C'est ici que le Dr Goodall fut la première témoin de chimpanzés pêchant des termites en utilisant un brin d'herbe comme outil pour les sortir de leurs monticules. Utiliser des outils était un acte que l'on croyait réservé aux humains. Ses observations ont révolutionné notre compréhension des chimpanzés, animaux qui partagent 98 pour cent de notre ADN. Ses études ont redéfini la notion même "d'être humain». Plus de 50 ans plus tard, la protection des chimpanzés et de leur habitat est au cœur de la mission de l'Institut Jane Goodall (JGI ).



Il a fallu pousser le Street View Trekker à travers les broussailles, le porter le long des sentiers... C'est ainsi que l'équipe de Google a recueilli des milliers d'images à 360 degrés dans le parc, pour les partager avec le monde entier. L'équipe s'est d'abord arrêtée dans un endroit appelé "The Peak", le point de vue préféré de Jane... Il devenait alors possible de l'imaginer au-dessus de la canopée, scrutant sans relâche à travers ses jumelles, écrivant dans son carnet, et observant ces magnifiques animaux se balancer à travers les arbres.



Dans un esprit de conservation, l'Institut prévoit d'utiliser les images immersives du Parc de Gombe comme des archives uniques de cet endroit particulier, disponibles pour les générations futures de scientifiques. Cette imagerie complète les efforts de surveillance actuels du JGI qui utilise également des images satellite et de la cartographie pour protéger les 85% de chimpanzés restant en Afrique. Les jeunes générations seront également incitées à explorer la nature à travers cette imagerie 360° dans le cadre du programme éducatif de l'Institut Jane Goodall, Roots and Shoots.

Cette collection Street View est la petite contribution de Google au très riche héritage scientifique de Gombe. Où que vous soyez, prenez un moment pour vivre une journée la vie de Jane : jetez un coup d'oeil dans sa maison, prenez un bain dans le lac Tanganyika, repérez le chimpanzé prénommé Google et essayez de vous promener avec Paillettes et Gossamer...

Google espère que vous prendrez plaisir à découvrir  par vous-même ce laboratoire vivant !

L'équipe du Google Earth Outreach remercie particulièrement le Dr Jane Goodall, le Dr Lilian Pintea, le Dr Anthony Collins,  Bill Wallauer et bien d'autres membres de l'Institut Jane Goodall aux États-Unis et en Tanzanie, ainsi que TANAPA, pour l'ensemble de leurs savoirs et le temps qu'ils ont consacré à ce projet.

dimanche 16 novembre 2014

Explorez le monde grâce à Google Earth pour Android

C'est Ashwin Limave, Product Manager de Google Earth qui l'a annoncé il y a peu.

Que vous naviguiez sur le Mississippi ou randonniez dans les Alpes suisses, françaises ou italiennes, Google Earth peut inspirer votre prochaine aventure. Pour aider à alimenter vos voyages numériques, Google Earth pour Android est en cours de mise à jour avec une expérience 3D inédite et renforcée, des mises à jour de la cartographie plus rapides, et un moyen plus simple de visualiser vos fichiers KML dans Google Earth.

Vous pourrez dorénavant voir des transitions plus rapides, plus fluides et plus nettes lorsque que vous zoomerez sur vos destinations de rêve dans Google Earth. Grâce à un nouveau moteur de rendu 3D -première refonte majeure de la 3D dans Google Earth depuis son lancement il y a plus de 10 ans - les montagnes et les villes sont juste splendides et particulièrement réalistes !

Construit à partir de zéro, la nouvelle technologie 3D dans Google Earth pour Android offre des vues plus nettes

Et si vous souhaitez prendre l'avion autour de Paris ou rechercher quelque chose à faire à Tokyo, soyez tranquille, car en sachant que vous avez le monde en poche, Google Earth vous montrera les informations les plus récentes concernant n'importe quel point de la planète. Les mises à jour sont d'ailleurs les mêmes que celles de Google Maps. Les routes et les étiquettes ont été redessinées, pour en rendre le style et la lecture plus faciles.

    AVANT :

APRES :
Les routes et les étiquettes ont été remodelées dans la nouvelle version de Google Earth

Et si vous avez créé votre propre carte pour Google Earth, que vous soyez enseignant préparant une leçon d'histoire, un chercheur suivant les changements dans l'environnement, ou tout simplement un passionné de géographie digitale, vous pourrez maintenant être en mesure d'ouvrir vos fichiers KML à partir de Google Drive directement dans Google Earth. Cela vous permettra d'emporter vos données avec vous sur le terrain...

Faîtes moins de clics pour visualiser vos fichiers KML rapidement

Pour découvrir le monde, visitez le Play Store et téléchargez Google Earth pour Android. Restez à l'écoute des prochaines nouveautés en 3D : il y en aura dans les prochains mois !

vendredi 14 novembre 2014

Un peu de cartographie planétaire...

Depuis le début de l'exploration spatiale, la cartographie traditionnelle s'est enrichie de nouveaux terrains de jeux : les planètes et autres corps solides du Système solaire.

La NASA et toutes les autres agences spatiales impliquées ont donc au fil du temps contribué à fournir à la communauté mondiale, des données, des photographies et des mesures de toutes natures concernant ces autres mondes. Ainsi, les organismes de recherche et les instituts de cartographie intéressés ont pu se livrer à la mise au point d'Atlas en vue de documenter des études thématiques... pour servir une nouvelle discipline : la planétologie comparée.

Il ressort de ce demi siècle d'aventures spatiales, une exceptionnelle collection cartographique dont la richesse et la variété ne cesse de grandir. 

Et pour s'en convaincre, voici une première ébauche d'un nouveau genre : la cartographie morphologique du noyau d'une comète ! En effet, la sonde spatiale européenne Rosetta, en "orbite" autour de la comète Tchourioumov-Guerassimenko, acquiert au fil des semaines depuis le mois d'août dernier, des données qui vont permettre de reconstituer la géoïde complexe de cette comète.

Several morphologically different regions are indicated in this view, which is oriented with the comet’s ‘body’ in the foreground and the ‘head’ in the background. Credits: ESA/Rosetta/MPS for OSIRIS Team MPS/UPD/LAM/IAA/SSO/INTA/UPM/DASP/IDA
Plusieurs régions morphologiquement différentes sont indiquées sur cette carte préliminaire, qui est orientée avec «le corps» de la comète au premier plan et la «tête» en arrière-plan. Le Nord n'est pas simple à figurer ;-)
Crédits photo : ESA/Rosetta/MPS for OSIRIS Team MPS/UPD/LAM/IAA/SSO/INTA/UPM/DASP/IDA


Comme vous le savez, la sonde Rosetta a largué avec succès le 12 novembre dernier, le petit "lander" Philae à la surface de la comète. Il faut noter que la sélection du site d'atterrissage a été mais plus complexe que pour une arrivée sur Mars ou sur la Lune par exemple, notamment parce que la comète n'est pas encore cartographiée intégralement à haute résolution...

http://www.cite-sciences.fr/fr/au-programme/activites-spectacles/conferences/thema-a-la-recherche-du-temps/evenement-rosetta-en-direct-on-se-pose-sur-la-comete/

dimanche 26 octobre 2014

La carte du dimanche - plusieurs cartes par jour dans votre navigateur !

Cette carte du dimanche s'adresse à tous les passionnés des paysages que Google Maps permet d'explorer depuis son ordinateur.
Cédric, collègue à WGS, a le premier installé cette extension à son Google Chrome il y a quelques jours. Très régulièrement, en pleine journée, je le vois s'arrêter et dire "Wao !".

Curieux, j'ai installé cette extension à mon navigateur, et à chaque fois que j'ouvre un nouvel onglet, et ça m'arrive un paquet de fois par jour..., j'obtiens une magnifique vue satellitaire !


Issues de l'imagerie Google Maps, ces prises de vue aériennes offrent une magnifique perspective sur notre précieuse planète, et ce plusieurs fois par jour. Et de temps en temps on s'arrête... On prend le temps de regarder, et de s'émerveiller... On fait vraiment un super métier.

samedi 25 octobre 2014

Le nouveau programme de Google "Skybox for Good" donne en temps réel de l'imagerie satellite aux ONG

Peu après l'acquisition de la startup Skybox en août dernier, Google et Skybox ont annoncé un nouveau programme (Skybox for Good), qui fournira en temps réel des images satellites à des organisations humanitaires, à des programmes qui sauvent des vies, protègent l'environnement, promeuvent l'éducation, ou qui ont un impact positif sur l'Humanité. 

Le programme vient d'être lancé en version bêta pour un petit groupe de partenaires. Les images fournies à ces organisations seront accessibles au public sous une licence Creative Commons. Il est déjà possible d'en consulter.

Cela permettra à des organisations telles que Sky Truth et Appalachian Voices de garder un oeil sur l'exploitation minière au sommet de certaines montagnes, exploitation qui menace de dévaster certaines forêts des Appalaches en Virginie-Occidentale.

Un autre exemple est celui des images d'un village du Nord du Sri Lanka appelé Nagarkovil, qui ont été données à HALO pour aider à vérifier que la zone était sûre, après avoir préalablement été débarrassées de mines anti-personnelles. 


Cette initiative "Skybox for Good" provient de l'équipe Google Earth Outreach dont l'objectif principal est de fournir des ressources, outils, informations et données diverses à des organisations à but non lucratif qui ont besoin d'aide pour raconter leurs histoires ou pour la réalisation de leurs missions de tous les jours.

Ce programme de Google est une nouvelle illustration de la quête du géant de Mountain View d'un monde meilleur, plus sûr et plus sain.

Vous pouvez d'ores et déjà consulter sur cette carte toutes les images disponibles de ce programme.

mardi 21 octobre 2014

Parcourez le désert d'Arabie avec Street View

C'est Najeeb Jarrar, Product Marketing Manager (Middle East and North Africa) de Google qui a annoncé la nouvelle. Les ingénieurs de Google, toujours très inspirés, ont cette fois équipé un dromadaire du Street View Trekker, en plein désert de Liwa, aux Emirats-Arabes-Unis (EAU).

Imaginez-vous assis au sommet d'un dromadaire contemplant une vaste étendue de dunes, dans le désert. Une lueur verte clignote au loin. Ce pourrait être un mirage ou une généreuse oasis prête à être découverte. Maintenant avec Google Maps, vous pouvez le voir par vous-même et voyager à travers les sables du désert de Liwa, un des paysages les plus spectaculaires au monde.


Lors de ce voyage virtuel à travers le désert, vous trouverez des dunes de sable qui atteignent une hauteur incroyable de 25 à 40 mètres. Ces collines de sable actives ont accueilli les premiers colons de l'âge de pierre tardif, ce qui fait de Liwa l'un des sites les plus anciens des Émirats arabes unis.


Certaines des histoires les plus fantastiques de ce désert se nichent dans l'Oasis de Liwa, la plus grande oasis de la péninsule arabique. De nombreux habitants des Emirats peuvent retracer leurs origines dans les premières tribus qui s'y sont installés et qui y ont établi une activité commerciale majeure. On cultive dans l'oasis des dattes, dont les arbres et les fruits sont d'importants symboles culturels. Les troncs des palmiers ont été utilisés pour tisser les murs de tentes bédouines, des paniers et plus encore, tandis que le fruit était un régal précieux pour les habitants. De nos jours, l'oasis est un endroit recherché par les touristes à travers le monde et ceux qui vivent dans la région.


Pour "numériser" ce désert magnifique avec Street View, Google a adapté le Trekker au dos d'un dromadaire. Cet animal a ensuite collecté les images au fil de son cheminement, à son rythme et à son pas. L'utilisation de dromadaires pour cette collecte a permis de recueillir des images authentiques et de minimiser l'impact de cette collecte dans ce milieu fragile.

Le Street View Trekker monté sur un dromadaire

Les ingénieurs de Google espèrent que cette collection d'images immersives vous donnera un aperçu de ce que peut être un voyage dans le désert, de ce que la vie des marchands et des caravanes est au quotidien, et ceci depuis les 3000 dernières années. Et si vous faites vous-même un tel voyage dans l'une de ces belles régions, qui sait, vous pourrez surement rencontrer de nouveaux amis. Pour en savoir plus, visitez la galerie Street View.

dimanche 5 octobre 2014

La carte du dimanche : où se trouve l'ISS ?

Aujourd'hui, je vais partager avec vous une carte que ma mère m'a présentée le week-end dernier (le Géocloud se démocratise !). Ca a commencé comme ça : "l'autre soir, on a regardé passer l'ISS".
- pas possible, ai-je répondu.
- si, car sur Internet il y a une carte qui permet de localiser en temps réel l'ISS, et donc d'être prêts lorsqu'elle passe au dessus de nous..."

Alors, voici le site ou vous trouverez cette carte qui suit en temps réel l'ISS et présente aussi la trajectoire prévisionnelle de celle-ci : http://iss.astroviewer.net/


Sur cette carte, la trajectoire prévisionnelle en bleu représente la phase pendant laquelle l'orbite de la Station Spatiale passe dans l'ombre de la Terre.

A vous de jouer pour épater vos proches lors de la prochaine nuit étoilée ! Pour ma part j'utilise l'appli Explore Stars sur les Google Glass pour donner le nom des étoiles (mais aussi faire découvrir la magie de la réalité augmentée). Mais j'utilise aussi un site vraiment innovant : IfThisThenThat. Ce portail vous laisse créer des "recettes" qui permettent de relier deux services web pour générer une application, une notification, ou même une donnée dans une base de données. 

Voici la recette qui envoie une notification lorsque la Station passe au dessus de vous !

IFTTT Recipe: Heads up! ISS Overhead connects space to google-glass

Je suis certain que vous allez rapidement "développer" des applications mêlant géolocalisation et web services des grandes plateformes du web comme Twitter par exemple pour créer de nouvelles données et ainsi enrichir vos SIG. Les possibilités sont infinies...

L'actu des Glass


L’aéroport d’Édimbourg équipe son personnel de Google Glass

lundi 29 septembre 2014

Google Sky Map, ou comment lire la carte du ciel !






Bien que l'été soit derrière nous, il est grand temps de profiter du ciel nocturne et de ses merveilles. Quoi de plus sympa qu'une promenade en forêt la nuit, ou qu'une ballade en rase campagne au clair de Lune ou sous un ciel étoilé ?

En fait, le ciel s'observe toute l'année, mais surtout quand les nuages sont absents ! Ce qui n'est pas évident, tant ces derniers temps la météo n'est pas très clémente...

Alors, pour vous aider à vous jouer des nuages, et à "apprendre" votre ciel de nuit, les ingénieurs de Google ont mis au point une application de type "stellarium" que vous pourrez emporter avec vous jour et nuit, partout sur Terre, à l'aide de votre smartphone ou sur votre tablette : il s'agit de Google Sky Map !

Une fois téléchargée, l'application Google Sky Map est très simple à prendre en main et à utiliser. Elle fonctionne sans connection et utilise le GPS et quelques autres capteurs de votre terminal pour vous situer sur le globe terrestre. Plusieurs possibilités de paramétrages s'offrent à l'utilisateur, dont l'astucieux et bien pratique "écran rouge" qui permet de ne pas se faire éblouir par l'écran du terminal... Commence ensuite la promenade céleste, qui permet de repérer dans le ciel l'écliptique, mais aussi planètes, étoiles et constellations. Le tout agrémenté de la nomenclature officielle de l'UAI.

Google Sky Map
Utilisable de jour comme de nuit (le ciel étoilé l'est 24h sur 24), vous découvrirez les secrets d'Uranie juste en pointant votre terminal dans une direction ou dans une autre. Bonnes promenades !


Pour télécharger Google Sky Map version Android : ici.

lundi 22 septembre 2014

Pour voir le monde dans une bulle...

Il y a quelques mois nous avons publié un article sur le geocaching. Un excellent moyen d'allier découvertes et géographie, et bien en voici un autre.

Google a publié il y a quelques semaines l'application Photo Sphère pour IOS (intégrée depuis quelques mois à l'application Appareil Photo sous Androïd, je n'avais toutefois pas eu l'occasion de la tester).



Cette application est une merveille ! Certes les possibilités de faire des panoramiques ou des photos sous forme de sphère ne sont pas nouvelles, mais là c'est la simplicité, la rapidité et le rendu souvent bluffant qui font à mon sens la différence.




L'interface, comme souvent avec Google, vous prend par la main avec une exploitation aux petits oignons de nos smartphones préférés (APN, gyroscope, GPS, etc.).
Les repères mis en place garantissent une couverture parfaite de ce qui nous entoure, de la manière la plus claire qui soit (un gros point orange à viser ^^). N'ayez craintes si l'exposition, la colorimétrie ou le recouvrement des photos ne sont pas parfaits, l'algorithme fait des merveilles, pour ne pas dire des miracles. Il faut le tester pour s'en rendre compte.

Une fois vos prises de vues terminées, le traitement commence, et là encore c'est une petite perle. Oubliez le sablier ou le logo qui tournent et vous hypnotisent, ici c'est Pegman qui travaille (je ne vous gâche pas la surprise ^^). Animation certes sans véritable utilité, sauf peut être de vous faire sourire le temps du traitement. Ce sont des petits détails comme ceux là qui peuvent faire la différence.

Le traitement achevé, vous accédez à votre sphère et profitez de l'immersion, on s'y croierait. C'est à ce moment là qu'on mesure la puissance des traitements, pour passer de notre patchwork de photos au résultat final en quelques secondes.

Cerise sur le gâteau, et service Google oblige, vous pouvez partager à loisir vos œuvres pour les rendre disponibles dans Google Maps !! Géotaggée lors de la prise de vue, votre sphère est visible, avec les autres photos en bas de l'interface du nouveau Google Maps, pour un lieu donné (après validation par Google).

Quelques exemples : 
Point de vue sur Paris du Parc de St Cloud : 
 Google Maps - Parc de St Cloud



Mémorial d'Arras : 
Google Maps - Mémorial d'Arras


Ballade au Yellowstone :
 Google Maps - Yellowstone


Château du Hohlandsbourg : 
 Château du Hohlandsbourg

Alors, des débordements créatifs, des lieux uniques à partager, ou une petite compétition entre amis / collègues ? Dégainez votre smartphone et faites nous entrer dans votre bulle.

Edit du 25 sept : Et voila un site qui référence de magnifiques Photo Sphères AirPano et le site officiel associé www.airpano.com, c'est magnifique !

samedi 20 septembre 2014

Google Cardboard : l'information géographique en Réalité Virtuelle...

Voilà des années que l'on nous parle de Réalité Virtuelle. Des géants de l'électronique ou du jeu vidéo tels Sony, Microsoft, Nintendo ou encore Samsung mais aussi des plus petits comme DurovisOculus ou Valve, développent des concepts plus ou moins performants et plus ou moins réalistes de casques à cet effet.

Il faut dire que cela fait des décennies que l'on nous promet le Graal, tant et si bien que Facebook a même racheté Oculus pour la modique somme de... 2 milliards de dollars !


Il manquait Google au tableau.


Et c'est par un contre-pied, que les ingénieurs (parisiens) du géant de Mountain View sont entrées dans la danse il y a quelques semaines, en présentant lors de la célèbre conférence Google I/O, le Google Cardboard.


Google Cardboard
L'idée initiale est très simple : utiliser un smartphone, son écran et son équipement interne (processeurs, capteurs en tous genres...) comme base du casque de RV.  Il faut dire en effet que beaucoup de monde possède un smartphone et que la tendance est à l'accélération de l'équipement des citoyens du monde entier de ce terminal. L'idée donc de ne pas acheter un équipement dédié à la RV est plutôt une bonne idée. Sans compter le fait que la qualité de l'écran des smartphones s'améliore à grande vitesse, comme d'ailleurs l'ensemble de leurs capacités.

Il manquait l'idée révolutionnaire pour se distinguer vraiment. Il y en aura deux !

Kit Cardboard

La première idée géniale, viendra d'une boîte à pizza à recycler. Elle donnera l'emballage prédécoupé et à monter soi-même. Les plans sont maintenant disponibles à tous.
La seconde idée géniale, c'est celle de l'aimant. Ce petit dispositif astucieusement placé sur le côté de la boîte, vient perturber le magnétomètre du smartphone. Les variations ainsi générées sont interprétées comme des clics ou des appuis prolongés, ce qui permet d'ajouter des commandes comme par exemple le déplacement dans les rues d'une ville sur Google Earth ou le cheminement dans Street View.
Restait à y joindre un tag NFC sur la boîte et l'application se lance toute seule ! A l'issue de Google I/O, plus de 10.000 exemplaires ont été offerts aux présents : le succès fut immédiat.

Mais revenons à notre "Information géographique virtuelle". Sur le Google Play, vous trouverez l'application officielle pour Google Cardboard et avec elle sept exemples très amusants :

Earth : survolez la planète avec Google Earth. 
Tour Guide : visitez Versailles avec un guide local. 
YouTube : regardez les vidéos les plus populaires de YouTube sur un écran géant. 
Exhibit : admirez quelques objets culturels sous tous les angles. 
Photo Sphere : découvrez vos photographies personnelles d'une façon différente.
Street Vue : traversez Paris durant une journée d'été.
Windy Day : suivez l'histoire (et le chapeau) dans ce court métrage d'animation interactive de Spotlight Stories.

De quoi donner des idées aux géomaticiens du monde entier pour s'approprier cette nouvelle façon très économique de faire de la Réalité Virtuelle ! Il devient ainsi possible de visualiser n'importe quel équipement dans son environnement, sans se déplacer. En liant Google Maps, Google Earth ou Street View à une plateforme géospatiale telle que Google Maps Engine Mobile, les possibilités deviennent immenses...

Pour vous acheter un Cardboard classique à moins de 3$ : c'est sur Tinydeal ou sur Tagstand. Pour un Cardboard un peu plus fun, c'est ici.

Quant aux développeurs qui voudraient s'amuser un peu, voici toute la documentation nécessaire pour aller plus loin et construire ses propres applications !
Et en ce qui concerne les applications existantes pour Cardboard vous en trouverez ici :
- pour Android, sur le Google Play
- pour Chrome


Quelques articles sur le Google Cardboard :
- Sciences et Avenir
- ZDNet
- PhonAndroid
- Les numériques
- Begeek

dimanche 14 septembre 2014

La carte du dimanche - Une ville plus verte, des londoniens plus heureux

Pendant mes vacances, je suis tombé sur un article du Guardian présentant un des grands projets de l'agglomération Londonienne : fournir plus d'espaces verts aux habitants pour les rendre plus heureux. Quel est le meilleur moyen pour communiquer sur cet enjeux crucial de la politique de la ville ? Une carte bien sûr !


Cette première carte illustre les résultats d'une enquête menée en 2012 sur le sentiment de bien-être des habitants du grand Londres. Elle illustre la parfaite corrélation spatiale entre sentiment de bien-être et la présence à proximité d'espaces verts. Au passage, vous noterez l'ergonomie de la carte qui se manipule en un seul clic pour raconter son histoire. Pas besoin de plus, le top de l'interface !

Du coup les urbanistes ont projeté cette corrélation sur le plan de développement des espaces verts ouverts de l'agglomération en 2050, afin de mesurer le gain en sentiment de bien-être.



Quelles sont les villes en France qui possèdent le plus d'espaces verts ? J'ai trouvé le classement dans un article du Monde.fr, et en voici la carte. Sont-elles les villes où on a le meilleur sentiment de bien-être ? Fort possible :-).


dimanche 7 septembre 2014

La carte du dimanche - Les défibrilateurs de Montpellier sauvent des vies

Cette semaine, Cédric, un collègue de WGS, a fait une carte avec les données de l'open data de Montpellier Agglomération sur la localisation des défibrilateurs cardiaques dans les lieux publiques.






La question qui nous est venue tout de suite est : quel est le potentiel de personnes sur lesquelles les défibrilateurs peuvent sauver des vies?

Les chiffres sont impressionnants : chaque année 50 000 arrêts cardiaques surviennent en dehors du milieu hospitalier, soit 110 par jour.
Dans 70% des cas, il y a une présence de personnes qui peuvent assister et ré-animer la victime. Depuis quelques années un décret (4 mai 2007) autorise le grand public à utiliser un défibrilateur sans médecin. C'est très simple à utiliser, et chaque année, la Croix Rouge forme en 1h à l'utilisation de l'outil, RMC et BFM organisent le sauvetage tour pour sensibiliser au geste qui sauve. En parallèle les collectivités locales, mais aussi les entreprises continuent à s'équiper et à partager leur localisation dans les open datas.
La France est encore loin du compte, quand on compare avec les pays Anglo-Saxons, notre taux d'équipement est très faible, et de ce fait notre capacité à sauver des vies très limitée... Selon la Croix Rouge, 4% des accidents sont traités en France contre 20 à 50% chez les Anglo-Saxons.

Comment faire prendre conscience que nous devons faire plus encore?

Nous avons utilisé Woosmap Flows, notre solution de comptage anonyme de la population pour permettre de savoir quelle est la population couverte dans un rayon de 250m autour des équipements publics de l'Agglomération Montpelliéraine (difficile de faire plus de 250m car en cas d'accident nous disposons de 4 minutes pour agir).



Le chiffre est le suivant : 26 500 personnes sont présentes en moyenne chaque heure de la journée dans la zone des 250m des équipements en une journée (de 9h à 20h), l'agglomération Montpelliéraine est de 420 000 habitants. Le chiffre est donc très bas, nous avons encore beaucoup de chemin collectif à parcourir... Montpellier Agglomération a montré la voie en partageant la localisation des défibrilateurs, il faut aussi partager ceux des autres lieux publics comme les entreprises, commerces, les bars, etc... 

jeudi 14 août 2014

Google Maps sur Mars et la Lune...

C'était dans l'ère du temps ! On savait que Google préparait une exploration 3D en service de globe accessible directement depuis Google Maps. Simple histoire de convergence technologique pour une meilleure expérience utilisateur...

Mais les ingénieurs de la firme de Mountain View sont allés encore plus loin et proposent désormais une extension à deux corps planétaires très visités par nos sondes spatiales depuis les années 60 : la Lune et Mars !

Allez sur Google Maps et faîtes le zoom arrière maximal.



Puis passez sur la vue "Image satellite", en bas à gauche.


Vous êtes alors dans le service de globe 3D. Notez que la Terre est alors agrémentée d'une couche "nuages" sur 3 niveaux de zoom. Notez également en bas de l'écran, l'affichage des images provenant de "Panoramio". Faîtes le zoom arrière maximal.


Vous avez alors 2 nouveaux services de globe disponibles : la Lune et Mars...



Bonnes découvertes et explorations...


Pour aller plus loin 
- l'article de 01NetPromenez-vous sur la Lune et sur Mars grâce à Google Maps !

- l'article de Business Insider
Google Just Added Maps For Mars And The Moon, And The Level Of Detail Is Stunning

samedi 2 août 2014

L'actu des Glass

Eh oui, c'est bien le créateur de ce Blog ! JT est maintenant équipé des fameuses Google Glass ;-)


Il va pouvoir nous concevoir quelques belles applications...

"Okay Glass " !

jeudi 31 juillet 2014

Et si le marché du "géomarketing" n'existait pas ! 1ère partie

Et si le marché du "géomarketing" n'existait simplement pas ? Voilà une drôle de question. Je me souviens qu'au début des années 90, notre communauté de "géo" s'enflammait pour une nouvelle terre promise : celle du géomarketing.

Un miroir aux alouettes ?
MapInfo, alors largement leader mondial du marché des SIG sur PC, faisait office de locomotive pour cette discipline naissante, à la croisée de nombreux chemins. A cette époque, certaines personnes voient le géomarketing être une discipline - en fait un amalgame de techniques - au carrefour de nombreuses spécialités dont la géographie, le marketing (direct), les statistiques, la démographie, l'économie, l'informatique… toutes fédérées par la géomatique et son outil phare, le SIG.

Les gens de marketing font alors bien leur travail. Apparaissent ainsi peu à peu des termes plus ou moins liés tels "géostatistiques", "géodécisionnel", "géo-intelligence", "géomarketing décisionnel", "géo-business intelligence"...
Bref, un beau fourre-tout, qui va bientôt devenir le marronnier du géomaticien. Je me souviens des articles de la presse spécialisée de l'époque (dont LMI et 01 Informatique) : je les ai conservé dans mes archives ! Régulièrement, elle consacrait de larges dossiers à ce sujet, avec de belles interviews à ressortir ;-). Le géomarketing doit donc être un marché à part entière. Ce marché devant s'enflammer tant l'enthousiasme est alors fort et le futur radieux. On devait pouvoir tout piloter, mesurer, étudier, analyser, prévoir...

Comme vous le savez, j'ai un petit faible pour l'histoire de l'informatique. Et justement, le temps de l'historien (25 années de recul) arrive à grands pas. Il est donc nécessaire de regarder les choses en face.

Dans les années 2000, donc, ce sont surtout les géomaticiens qui ont pris en mains le sujet, se prévalant de savoir traiter et analyser les données à composantes géospatiales. Ils se réclament légitimes. Les SIG se revendiquant être une brique de l'informatique décisionnelle à part entière, possèdent pour certains quelques géofonctions dédiées à ces analyses.
Pourtant, des fournisseurs d'outils décisionnels revendiquent déjà une totale indépendance de leurs offres technologiques en se passant de moteur SIG ! Notez que les statisticiens auraient très bien pu également revendiquer être légitimes. Il n'en sera rien. Leurs outils permettront tout au plus l'interopérabilité avec les SIG, via des connecteurs spécialisés...

Mais alors, pourquoi une telle question sur l'existence ou non de ce marché ?
Parce qu'il faut bien l'avouer, en 20 années d'observation du marché français et du marché mondial, je n'arrive pas à déceler le moindre signe d'existence de cette terre promise ! Point de décollage du marché du géomarketing. Pas un soupçon de dynamique positive. L'électrocardiogramme est resté plat. Le géomarketing a fait "flop".

Ce qui m'amène à m'interroger. Et si le géomarketing en tant que marché n'existait simplement pas !

Retournons donc dans ce passé pas si lointain...
Les acteurs de niveau mondial traitant de SIG sont alors Autodesk, Esri, Intergraph, MapInfo, Smallworld et quelques autres encore. Mis à part MapInfo, aucun des autres éditeurs SIG n'investit véritablement en R&D dans cette direction. S'ils offrent bien quelques fonctionnalités "de base" pour de la cartographie thématique, nous sommes loin de solutions progicielles professionnelles de géomarketing. Pourtant, tous se frottent quand même aux problématiques posées par le marché et ses acteurs du secteur privé (banques, mutuelles, assurances, constructeurs automobiles, retailers...), comme du secteur (para)-public (CCI, aéroports, communes, conseils généraux, acteurs de la santé, transporteurs...). Il semble alors que l'ensemble des thématiques liées au géomarketing peuvent être traitées par le SIG sans trop d'effort, sans trop d'adaptation. Mais fatalement, les résultats des éditeurs sur ce marché stagnent. Les parts de marché comme les chiffres d'affaires ne décollent pas. Il faut dire aussi qu'ils ne se sont pas nécessairement dotés des compétences humaines spécifiques pour traiter de statistiques, de modélisation, d'études... et de gestion de données très particulières. Sur le marché du SIG, l'offre est atomisée ; sur celui du géomarketing, elle est nébuleuse.

Il faut dire aussi que les entreprises, de leur côté, ne sont pas plus vertueuses. Ce sont les cartographes et les géographes qui s'y collent. Parfois aidés de statisticiens, parfois pas. Jamais l'on requiert aux compétences de démographes, de spécialistes du marketing, d'aménageurs, d'économistes... On ne parle pas des informaticiens et autres administrateurs de bases de données !

Quant aux formations de l'enseignement supérieur, elles n'existent simplement pas. Il faut attendre le milieu des années 2000 pour que cela émerge péniblement du côté universitaire. Rien ne vient du côté des écoles de commerce. Une aberration !

En France, les représentants des éditeurs américains suivent la même voie que leurs maisons mères. Il faut des démarches individuelles venant d'entrepreneurs locaux pour se démarquer sur cette niche. Et il fleurit une véritable armada de structures allant de TPE à des PME de quelques dizaines de salariés tout au plus. On décompte en métropole plusieurs dizaines d'entreprises faisant des études et du conseil dans le géomarketing, avec des outils maisons, des outils open-source, des SIG "customisés" ou des logiciels de traitements de données et de statistiques dotés de cartouches spatiales.


20 ans après, qu'en reste t-il ? En fait, pas grand chose. Si on consolide les CA de tous les acteurs français qui oeuvrent dans le géomarketing, on arrivera peut-être péniblement à un marché qui pèse 10 ou 15 M€ par an ! Une paille face au marché des infocentres par exemple.


Il faut dire que les grands réseaux bancaires comme les retailers, intéressés par les promesses alléchantes du "mieux connaître ses clients", du "bien identifier sa zone de potentiel" et autre "optimiser son réseau de points de vente" pour ne citer que celles-là, investissent parfois jusqu'à 1 million d'€uros par an, en mettant en place de belles usines à gaz pour Directeurs d'agences ou responsable du développement, encadrés par quelques experts du domaine... Quelques temps après les mises en production (souvent assez longues) de ces belles machines souvent très complexes, plus personnes de les utilisent ! Ni les directeurs d'agences bancaires ou de magasins, trop occupés à leurs activités quotidiennes, ni les responsables de la fidélité ou du développement, car ces experts utilisent des systèmes experts conçus et optimisés pour leurs missions de spécialistes. Quand aux Directions métiers ou aux Directions générales, elles utilisent des tableaux de bords bien huilés, rarement dotés de la dimension géographique.

Mais revenons au géomarketing et au marché de l'informatique décisionnelle. Pourquoi une telle espérance dans le géomarketing depuis 20 ans alors que les résultas prometteurs ne sont pas au rendez-vous ? Pourquoi cette obstination à croire qu'il s'agisse bien d'un marché porteur et en croissance contre toutes les évidences ? 


Peut-être parce que tout près de ces sujets, on observe un marché florissant : la Business Intelligence ou B.I.
Parmi les leaders de cette partie de l'informatique, on trouve des sociétés mythiques comme Cognos (1969), Hypérion (1981), MicroStrategy (1989) ou encore Business Objects (1990). Ces noms font rêver et sont synonymes de splendides réussites industrielles, technologiques et humaines. Dans des proportions incomparables, le marché de la B.I. décolle et gagne toutes les entreprises, tandis que celui du géomarketing stagne...

dimanche 27 juillet 2014

La carte du dimanche - Incidents radioactifs

Cette semaine nous avons trouvé un site qui recense les localisations des tous les incidents radioactifs depuis la découverte de l'atome : http://www.johnstonsarchive.net/nuclear/radevents/radaccidents.html

En liste, comme ça, ce n'est pas très facile à comprendre, il fallait donc... une carte ! Alors un rapide géocodage Google Maps tuné par mes soins, et Hop ! Dans woosmap.com !
Cette base de données est très riche, je vous laisse consulter les localisations. La nomenclature des codes de la base de données est attachée à la description de la carte.


dimanche 6 juillet 2014

La carte du dimanche - Ti' Velib'

Ca y est ! le Tour 2014, 101e édition est parti ce week-end. Pendant 3 semaines, le vélo va être à l'honneur (vu que côté foot cela va être plus compliqué...) et va générer de l'envie après des plus petits. Mais posséder un vélo en ville, c'est compliqué... Depuis la mi-juin, Velib' a sorti P'tit Velib', un service dédié aux plus jeunes pratiquants de la bicyclette. 300 vélos adaptés à la morphologie de nos jeunes bambins sont disponibles à différents endroits dans et autour de la capitale.



Où trouver les P'tit Velib' ? C'est là qu'intervient Astride, ma femme. "Je vais faire ma première carte sur woosmap!". Okay, pas de soucis : une pincée de Google Earth, quelques copier-coller, une création de carte dans woosmap, et Hop (en 10mn) Voila le résultat !


Pour compléter, voici une carte bien pratique, rafraichie toutes les 15mn, qui localise les stations Velib et donne leur disponibilité.



Et une carte des voies cyclables dans Paris pour planifier votre prochaine sortie ou visite de la capitale sans apporter vos vélos.